les 10 Commandement du jeu de baston 2D
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 les 10 Commandement du jeu de baston 2D

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MessageSujet: les 10 Commandement du jeu de baston 2D   Jeu 4 Fév 2010 - 19:42

Après vous avoir dispensé quelques précieux conseils pour devenir un
cador des FPS en ligne, la Rédaction vous propose un nouveau guide
pratique, cette fois consacré aux jeux de baston en 2D. Pourquoi le
choix de la 2D alors que la 3D règne sans partage depuis plusieurs
années ? Parce que ! Ces quelques « commandements » ne prétendent pas
être exhaustifs mais simplement vous offrir quelques fondamentaux -
plus ou moins utiles il faut l'admettre - pour progresser, gagner ou
maquiller votre défaite en coup du sort. Nous espérons que vous
apprécierez l'initiative car la rédaction de ce guide n'a pas été de
tout repos, surtout pour quelqu'un qui n'a de cesse de se faire
étriller sur tous les jeux du genre !













1. Choisir un personnage et s'y tenir



On ne débute pas l'apprentissage d'un jeu de baston en mode random. Tous
les personnages d'un jeu ne se valent pas et même ceux partageant
nombre de points communs ne peuvent être joués de la même manière
. Dans Street Fighter III : 3rd Strike, Ken n'est pas Ryu par exemple. Dans le même ordre d'idées, ça n'est pas parce que vous humiliiez vos potes avec Zangief dans Street Fighter II
que vous serez aussi efficace dans le quatrième volet : un même
personnage peut être radicalement différent d'un épisode à l'autre.



D'où la nécessité de tester plusieurs protagonistes avant d'arrêter son choix. Il est indispensable de sélectionner un personnage - ou une équipe de personnages pour les jeux en team battle - avec lequel on se sente en phase,
plutôt que de privilégier le plus populaire ou celui qui semble le plus
facile à maîtriser. Ceci fait, le travail peut commencer dans la joie
mais aussi la douleur. Si la découverte du personnage peut être source
de beaucoup de plaisir, attention au contrecoup : les premières
déconvenues seront particulièrement frustrantes. À ce stade de
l'apprentissage, il est important de ne pas baisser les bras et de
persister. Car un jeu de baston s'apprivoise par paliers successifs,
par ruptures. C'est toujours quand on pense avoir acquis la
parfaite maîtrise de son favori qu'un adversaire surgit pour nous
prouver le contraire
.



Comme un art martial, la pratique du jeu de baston - et en particulier de ses meilleurs représentants tels Street Fighter III : 3rd Strike ou King Of Fighters '98 ou 2002 : UM – est un apprentissage sans fin.
La connaissance d'un personnage passe par plusieurs étapes : coups
spéciaux et normaux ainsi que leurs propriétés (touche-t-il en garde
haute ou basse ? Est-il safe en cas de parade adverse ? etc.), distances offensives et défensives, combos de base puis avancés, phases de jeu, puis frame data. Ce dernier point ne doit être abordé qu'une fois les fondamentaux acquis (Cf. 6ème commandement).


Bref, un personnage, ça n'est pas qu'un ensemble de coups simples et
spéciaux. Alors, n'allez pas en changer tous les mois parce que vous
avez le sentiment de ne pas progresser, que diable !





2. Apprendre les versus



S'il suffisait de connaître son personnage par cœur pour égaler les
Umehara, Rx, Momochi, Nuki, K.O. et autres cadors du genre, avouez que
ce serait tout de même trop simple. L'apprentissage du versus - ou match-up - est au moins aussi importante.
En gros, il s'agit d'abord d'assimiler les spécificités de chaque autre
personnage, ses distances, les propriétés de ses coups. Ensuite, il est
vital de connaître les forces et faiblesses de ce dernier face à votre
protagoniste, et inversement.



Dans Street Fighter IV, par exemple, il est très
fréquent de rencontrer des débutants appliquant exactement le même jeu
face à un Ryu ou à un Honda. Or, il s'agit là du chemin le plus rapide vers une défaite assurée. Un coup utile face à un personnage peut tomber en désuétude dans un autre versus. Pour reprendre l'exemple de Street Fighter IV,
le « headbutt » de Balrog / Boxer – son fameux coup de tête – est
totalement inutile face à un Blanka en position accroupie, là où il
constitue une conclusion toute trouvée pour la plupart de ses combos
face aux autres protagonistes. Autre exemple : la hitbox de certains personnages comme Daimon ou Chang dans KOF autorise certains combos que des personnages plus sveltes, tels Choi, n'encaisseront pas.



Évidemment, la réciproque étant aussi à prendre en compte, il est donc hors de question de négliger cette dimension du versus fighting.
Le rapport de forces entre deux personnages maniés par deux joueurs de
même niveau peut d'ailleurs être chiffré. Par exemple, pour revenir à Street Fighter IV, le match-up
entre Ryu et Sagat est de 5-5 tandis que face à un Rufus il grimpe à
6-4 à l'avantage de Ryu. Comprenez par là qu'à niveau égal, un joueur
de Ryu l'emportera 6 fois sur dix face à un Rufus. C'est pourquoi la
pratique intensive face au plus grand nombre de personnages possible
est vivement conseillée (comme vous y invitent les commandements 9 et
10).










3. Ne pas se forcer à jouer au stick pour faire le beau



Depuis la sortie de Street Fighter IV, un dogme est martelé avec insistance aux oreilles de nouveaux venus : il faut jouer au stick, la manette c'est pour les noobs. Et les anciens adeptes de Street Fighter II
sur console de tonner : sur Super Nintendo, on jouait à la manette !
Alors faut-il absolument se mettre au stick pour faire sa mue ? La manette est-elle un accessoire totalement inadapté au versus fighting ?



Pas tout à fait. Un seul contre-exemple suffit à relativiser cette sempiternelle rengaine : le meilleur joueur français du moment à Street Fighter IV – Alioune – excelle à la manette.
Il n'est donc pas nécessaire de jouer au stick pour acquérir un bon
voire un excellent niveau. Mais alors pourquoi lit-on autant
d'injonctions à troquer ce bon vieux pad pour l'un de ces imposants
pavés ?


D'une part, car l'arcade est le support natif du genre et que la très
grande majorité des pratiquants s'accordent à le considérer comme
référent. La plupart des tournois de jeux de baston se jouent
d'ailleurs sur bornes : Street Fighter III : 3rd Strike, The King Of Fighters '98, Capcom vs SNK 2 et tant d'autres. Le jeu sur console n'est, en somme, qu'un substitut commode et moins onéreux. Cet adage peut se discuter, mais il est admis par l'essentiel de la communauté de joueurs de versus fighting. Dès lors, le stick est évidemment le contrôleur s'approchant le plus de la configuration d'une borne.



Et puis, il faut bien l'admettre, un stick offre un confort de jeu et une précision d'exécution particulièrement séduisants.
Reste que l'investissement ne doit surtout pas être motivé par l'envie
de faire comme tout le monde ou de passer pour « un vrai » aux yeux des
autres joueurs. Si vous vous sentez nettement plus à l'aise au pad,
alors il n'y a aucune raison de vous en délester.





4. Gratter, même si c'est sale



S'il y a bien une manière de remporter un match qui vous attirera un
regard mauvais de la part de votre adversaire, c'est bien celle-là. Une victoire cheap, cheese ou « grattée » est la plus vile qui soit.
De quoi s'agit-il ? Dans tout bon jeu de baston qui se respecte, un
coup spécial paré par l'adversaire lui grappillera tout de même un tout
petit peu de vitalité. Gratter consiste donc à grignoter la jauge de
vie adverse en bourrant sa garde de coups spéciaux. Et plus
particulièrement lorsque celle-ci arrive en bout de course. Une bonne
vieille Super balancée dans le coin quand l'adversaire ne peut rien tenter pour s'en sortir en est une variante particulièrement sale.


Cette méthode est unanimement considérée avec mépris. Mais, comme on
dit, ça fait partie du jeu ! Même les meilleurs n'hésiteront jamais à
s'octroyer la victoire par ce biais. Alors oui c'est dégueulasse,
sournois, indigne, mais après tout seule la victoire compte. Alors, n'hésitez pas : grattez !





5. Jouer avec sa tête, ou l'importance du Mind Game



Un jeu de baston, ça n'est évidemment pas que de la technique pure. Il y a aussi ce qu'on appelle le mind game. La traduction littérale de cette expression, « jeu d'esprit », donne déjà une petite idée de ce dont il s'agit. Le mind game
consiste en la prise d'ascendant psychologique sur son adversaire.
Concrètement, il s'agit d'anticiper une action ou de provoquer une
réaction de sorte que l'on maîtrise le jeu adverse. Vous entendrez
souvent l'expression : « il est entré dans sa tête » ou « il lui a
mangé le cerveau ». C'est exactement de cela dont il s'agit : lire dans son adversaire comme dans un livre ouvert.



Mais le mind game peut-il s'acquérir à force
d'entraînement ? En partie, oui. Cette intelligence du jeu peut se
révéler plus rapidement et avec plus de finesse chez certains joueurs,
quand d'autres devront se montrer beaucoup plus téméraires pour
développer une bonne vision du jeu. Mais tout n'est qu'une question
d'imagination et de discipline : garder l'esprit ouvert, ne surtout pas
s'enfermer dans un jeu stéréotypé et être capable de s'adapter
rapidement aux choix de l'adversaire, cela s'apprend. Reste malgré tout une part d'intuition qui pourra faire la différence entre deux joueurs.





6. Connaître ses combos sur le bout des doigts

Après le mind game, place maintenant à la technique pure et dure. La connaissance des possibilités de combo de son personnage est une nécessité absolue pour se montrer efficace en match.
Et le terme « connaissance » n'est pas choisi au hasard. Il ne s'agit
pas uniquement de maîtriser des combinaisons de touches et des timings.
Il faut aussi maximiser l'efficacité de son arsenal de combos en
expérimentant les diverses possibilités de son personnage. Cela
consiste donc à faire le tri entre les divers enchaînements de coups en
privilégiant des propriétés telles que les dégâts infligés,
l'augmentation du stun adverse (à savoir diminuer sa résistance à l'étourdissement) ou encore le risque encouru en cas de mauvaise exécution. En somme, privilégiez les combos « rentables ».








Cet apprentissage passe non seulement par un grand nombre de matchs mais aussi par des sessions d'entraînement régulières.
Tout jeu de baston qui se respecte propose à cet usage un mode de jeu
dédié. Pour aller encore plus loin, pour véritablement comprendre son
personnage et déduire ses possibilités de combos, il existe un outil
précieux que tout joueur cherchant à progresser finit un jour par
consulter : la frame data.



De quoi s'agit-il exactement ? Une frame data détaille le nombre de frame
ou images dont se compose chacun des coups de votre personnage. Cela
vous permet, par exemple, de déterminer quels coups peuvent être linkés entre eux. Une définition en amenant une autre, un petit topo sur la notion de link
est nécessaire. Fondamentalement, un combo peut se construire de deux
façons : en enchaînant deux coups, le second annulant des frames du premier ; ou en les linkant,
autrement dit le second coup peut être placé une fois l'animation du
premier achevée. Seuls certains coups (en nombre restreint) peuvent
être linkés avec succès. Et pour les découvrir, une frame data est l'instrument indispensable.





7. Préparer quelques excuses de sac



La défaite n'est jamais facile à accepter. On peut avoir mal
joué ou l'adversaire s'est montré imprenable. Mais quoi qu'il en soit,
il n'est jamais évident d'encaisser avec le sourire. Alors, pour garder
un minimum de contenance et de dignité, le déni est un peu la dernière solution de repli du joueur défait.
Vous êtes un sac ? Assumez-le. Concoctez-vous quelques excuses en
réserve, du genre tellement alambiquées qu'elles pourront être
utilisées en toutes circonstances.



Quelques exemples dont vous pourrez vous inspirer pour élaborer vos propres excuses de sac :




  • « J'avais pas la bonne couleur »
  • « J'étais pas du bon côté »
  • « Tu fais tout le temps la même chose, t'as aucun style »
  • « C'est pas mon stick, je suis pas à l'aise »
  • « Y'a un bouton qui marche pas ! »
  • « Attends, mais j'ai pas fait ça ! Il déconne le jeu ! »
  • « Moi j'essaie de produire du beau jeu, je bourre pas pour gagner ! »
  • « Ça fait un moment que j'ai pas joué, c'est pour ça »
  • « J'ai trop joué à *le jeu de votre choix*, j'ai perdu mon skill sur *le jeu auquel vous jouez à ce moment* »
  • « Moi je joue sur la version PS2, il manque des frames sur Dreamcast »
  • « Ton perso est complètement cracké ! »
  • « Moi je suis courageux, je joue un perso low-tier et qui demande du skill »
  • « Attends, il est en 50 Hertz le jeu là ! »
  • « Laaaaaaaaaaaaaaaag ! Ma copine télécharge du pr0n ! »
  • etc., etc., etc.





8. Visionner et analyser les matchs de grands joueurs



Grâce à l'émergence des grands sites de partage de vidéos, il est
désormais possible d'étudier les matchs des grands joueurs japonais.
Comme dans les arts martiaux, l'observation fait partie intégrante de l'entraînement.
Il ne s'agit pas uniquement de reproduire des combos mais aussi et
surtout d'apprendre comment les joueurs de haut niveau gèrent des
versus, de s'inspirer de leurs phases. Se poser des heures durant
devant des vidéos de matchs, tournois et autres ranking battle peut sembler fastidieux voire inutile mais pour en tirer quelque chose cette observation doit se faire avec un effort d'analyse.



Et puis c'est aussi l'occasion de découvrir le vrai potentiel du personnage que vous jouez. Les plus grand joueurs de versus fighting
ont une telle maîtrise de leurs protagonistes que vous abreuver de
leurs exploits vous permettra de déceler des possibilités que vous ne
soupçonniez même pas. Et si ce à quoi vous assister vous semble
irréalisable ou incompréhensible par vous-même, le neuvième
commandement devrait vous aider à faire la lumière sur tous ces
mystères.





9. Se déplacer en tournois et rencontrer d'autres joueurs

A l'ère du jeu en ligne, une tradition ancestrale persiste : celle du versus fighting en réunion, en vrai, dans un seul et même lieu. Tournois, ranking battle ou sessions freeplay, ces évènements sont l'occasion de rencontrer d'autres joueurs pour se frotter à la réalité.
Et c'est incontestablement la dimension la plus enrichissante de votre
apprentissage. Car, en plus de jouer ensemble, ces rencontres
permettent aussi d'échanger, de discuter techniques, de recevoir des
conseils de meilleurs joueurs. Et quand tous vos amis ne sont pas des
férus de jeu de castagne, participer à ce genre de réunions est juste indispensable.










Un exemple de tournoi réunissant 50 joueurs - Gamespirit, Lyon






Bien sûr, ça n'est pas le seul et unique moyen de faire la connaissance d'autres joueurs et de papoter combos et timing. La communauté des joueurs de versus fighting est particulièrement active en France
et certains haut-lieux de discussions sur internet – des forums quoi -
vous offriront déjà beaucoup de ressources sur le sujet. Car, nombre de
jeux sont dosés depuis plusieurs années et toutes ces discussions
constituent une mine d'informations pour les nouveaux venus.



Le savoir accumulé en dix années de jeu sur Street Fighter III : 3rd Strike, par exemple, ne peut être assimilé tout seul comme un grand ou alors au prix d'un sacré travail d'épluchage d'archives ! C'est pourquoi l'idéal est de marier ces deux moyens d'échanges : sessions en nombre et sites communautaires.





10. Jouer, sans relâche



Enfin, cela peut sembler évident, mais la règle la plus importante pour progresser dans le versus fighting est de jouer, jouer et encore jouer. Comme d'autres genres de jeux compétitifs, le jeu de baston 2D n'est que rarement adapté à une pratique occasionnelle. Si Street Fighter IV se montre beaucoup plus accessible que son prédécesseur ou que le moindre épisode de King Of Fighters,
il n'empêche que l'essentiel des jeux du genre requièrent une pratique
régulière et de la dévotion. Certains pensent que cette attitude
quasi-martiale est aux antipodes de l'amusement. C'est faux, car les
matchs les plus forts en émotions sont justement ceux où le niveau
s'élève, où la tension s'installe, où les retournements de situation
sont fréquents
. Et cette dimension presque dramatique du jeu de
baston ne peut être atteinte qu'avec la maîtrise. Alors jouez, sans
relâche, sans compter les heures, avec abnégation mais toujours dans la
bonne humeur.
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MessageSujet: Re: les 10 Commandement du jeu de baston 2D   Jeu 4 Fév 2010 - 20:06

Tu ne cites pas la source

Moi je connaissais celui-là du blog "bas gros poing" mais ça à l'air d'être le même

http://basgrospoing.fr/2010/01/les-10-regles-du-jeu-de-baston/

1. Choisir un personnage et s’y tenir -> j’avoue c’est mieux pour progresser mais jouer d’autres personnages permet de comprendre les tactiques adverses.
2. Apprendre les versus -> logique.
3. Ne pas se forcer à jouer au stick pour faire le beau -> tout dépend du jeu et du perso, le stick est parfois obligatoire.
4. Gratter, même si c’est sale -> GRAVE !! GRATTER !!!
5. Jouer avec sa tête, ou l’importance du Mind Game -> et ne pas hésiter à jouer pute, anti-jeu, brisage de moral. L’important c’est de gagner.
6. Connaître ses combos sur le bout des doigts -> yep, et les choisir en fonction du besoin !
7. Préparer quelques excuses de sac -> pas nécessairement besoin de les préparer pour en sortir. :p
8. Visionner et analyser les matchs de grands joueurs -> oui mais il faut les comprendre, ce qui est pas toujours évident.
9. Se déplacer en tournois et rencontrer d’autres joueurs -> OUI OUI OUI !! Il FAUT venir en tournois et voir les joueurs ! Le online çapuducul !!
10. Jouer, sans relâche -> vrai mais dur. Life is pain.
Neithan
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MessageSujet: Re: les 10 Commandement du jeu de baston 2D   Jeu 4 Fév 2010 - 20:31

http://www.jeuxvideo.fr/guide-pratique-commandements-jeu-baston-actu-321964.html

Voila la source^^ , oue grosso merdo ca a l'air d'etre la meme chose je me doutais bien qu'un truc dans le genre avait deja été posté mais bon me suis dit pourkoi pas^^
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SkG Saunic



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MessageSujet: Re: les 10 Commandement du jeu de baston 2D   Ven 5 Fév 2010 - 23:37

Le plus important c'est surtout de garder en tête que même si y'a des situations bien dégueulasses dans ce jeu selon les matchs-up, y'a pas réellement d'anti-jeu, en gros il n'y a pas de problèmes, mais toujours des solutions !

Street Fighter 4 est assez bien fait pour qu'on puisse considérer cet adage, en tout cas le jeu n'est pas assez buggué pour qu'il y aie des situations clairement abusées et injouables.

Dites vous toujours que si vous perdez, c'est que l'autre a été meilleur que vous ou que ce n'est pas votre jour, le facteur psychologique est également important et c'est ce qui a permis à certains nouveaux (pour ne pas citer Evans ou Luffy) d'avoir réussi à être maintenant dans le top FR de Street 4, mais dans tous les cas, rager ne sert à rien à part "continuer à se manger la même merde à l'infini". Faut savoir se remettre en question.

Aussi quand vous regardez les vidéos, souvent on est facilement impressionnés par certains combos (notamment ceux de Chun-li, j'ai l'impression que tout le monde s'exclame dès qu'elle fait un combo...), le plus important reste de réussir à se mettre à la place de l'adversaire.

Surtout sans qu'il n'y aie besoin de "sucer" les japonais, prenez bien en compte que ce sont des joueurs qui ont une expérience à des années lumières des autres pays, et que s'il y a des situations où vous vous dites "mince ! pourquoi il a fait ça ?", posez vous surtout la question de ce que vous, vous auriez fait, et pourquoi lui ne le fait pas. Un joueur comme Daigo ne fait quasiment jamais les mauvais choix, et il est important de comprendre pourquoi il les fait.
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fleong



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MessageSujet: Re: les 10 Commandement du jeu de baston 2D   Sam 6 Fév 2010 - 1:49

amen!

on peut devenir les meilleurs! et le niveau français n'es pas mal du tout!!! car nos joueurs sont bien motivées!

up! up! les français!
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MessageSujet: Re: les 10 Commandement du jeu de baston 2D   Dim 14 Mar 2010 - 18:46

Ce qui est amusant c'est qu'on peut quasiment appliquer mot pour mot tout ce qui été dit ici à d'autres types de jeux.
Notamment sur les jeux de stratégies (STR), ca me rapelle même des guides que je faisaient à l'époque sur Dawn of War premier du nom. Wink

Quoi qu'il en soit, bien fichu ce guide, et c'est vrai que beaucoup de joueurs ne progressent jamais probablement juste parce qu'ils n'arrêtent pas de changer de perso.

Après ya un truc à se demander c'est pourquoi tellement de joueurs ne cherchent pas à progresser et se contente de faire des coups simples sans aucun combo, ni aucun enchainements, etc...

Quelque soit le jeu, c'est tout de suite plus agréable quand on s'investit, non ?
Et qu'on essaye de progresser, d'apprendre des choses, etc...
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